
Namir Abdel Messeeh passe ses premières années en Egypte avant de s’installer en France où il étudie la réalisation à La Fémis. Il réalise différents courts métrages avant d’aborder des sujets plus intimes avec Toi, Waguih. Son premier long métrage, La Vierge, les Coptes et moi, explore avec humour son rapport à sa terre natale et à sa famille copte. Sélectionné dans de nombreux festivals dont Cannes, Berlin et le CPH:DOX, le film a remporté le Tanit d’Argent au JCC de Carthage en 2011 et le Prix du Meilleur documentaire au Festival de Doha, avant de toucher plus de 100 000 spectateurs dans les salles françaises. La Vie après Siham est son second long métrage.
Au moment de la disparition de Siham, Namir ne comprend pas qu’elle est partie pour toujours. Pour lui, une mère est immortelle. Namir enquête alors sur son histoire familiale, entre l’Égypte et la France. En miroir avec le cinéma de Youssef Chahine, une histoire d’exil se dessine. Pleine d’amour, aussi. Vivante, pour toujours.
Réalisation Namir Abdel Messeeh
Production Camille Laemlé, Namir Abdel Messeeh
Scénario Namir Abdel Messeeh
Image Nicolas Duchêne
Montage Benoît Alavoine, Emmaanuel Manzano
Son Roman Dymny
Musique Clovis Schneider
Sociétés de production Les Films d’Ici, Oweda Films
Société de ventes internationales Split Screen